Tribune. Ne riez pas, c’est très sérieux. Je suis allé en vacances en Andalousie (origine oblige). Les Andalous ont toujours eu un humour assez dévastateur, et enfin de compte, assez terre-à-terre vis-à-vis de tous les éléments et comportements de la vie, même face au pire, soit face à la mort. Quand Franco était mourant, ils inventaient des histoires telles que «il apparait que dans ses crises de délire post-mortem, Franco disait « et Ceuta et Melilla » (les deux villes colonies espagnoles existant encore aujourd’hui, une au début, l’ autre en plein cœur du Maroc) et sa femme à son chevet lui répétait « je te l’ avais dit, il aurait fallu passer chez le notaire afin de les mettre à mon nom… ». Aujourd’hui, la tête de « turc », c’est le Roi émérite Juan Carlos I. Que disent-ils de lui ? Il s’agit d’une devinette : «en quoi Juan Carlos I et l’Aloé vera se ressemblent ? ».

Il n’a pas encore donné tous ses secrets «vertu» (vu toutes les affaires financières et autres dont il a fait et fait l’objet).

La pandemie et la politique sévissent

Les médecins observent des examens dont les résultats montrent que la maladie n’est pas ce qu’ils croyaient, et à partir de là, ils doivent décider s’ils font confiance à la science ou à leur cœur. Avec le temps, ils font plus attention à leur instinct et constatent que les résultats s’améliorent. Les hommes d’ affaires (surtout les grands), qui étudient les graphiques à la suite les uns des autres, finissent par acheter ou vendre exactement l’opposé de la tendance du marché, et ce faisant, ils s’enrichissent. Des auteurs écrivent des films ou des livres dont tout le monde dit «que ça ne peut pas marcher, d’ailleurs personne n’aborde ces sujets» qui finissent par devenir des icones de la culture populaire.

Les religions (« leur chef ») utilisent la peur et la culpabilité au lieu de l’amour qui, théoriquement, devrait être ce qui compte le plus, leurs sanctuaires se remplissent de fidèles. Tous réussissent contre la tendance générale excepté un groupe : les politiciens. Ceux-là, ils veulent faire plaisir à tout le monde et ils suivent le manuel des attitudes correctes pour ce faire. Mais à la fin, ils doivent renoncer (les exemples sont légion, réfléchissez bien…), s’excuser et surtout démentir.

Afghanistan

La meilleure réflexion qui m’est venue à l’esprit concernant ce qui se passe en Afghanistan est la suivante : «À qui va bénéficier le crime ?». Qui va accueillir tous ces réfugiés ? les États-Unis ? la Russie ? la Chine ? Cette dernière va en profiter pour répandre davantage sa toile d’araignée vu que nous ne sommes pas à la hauteur, que nous n’avons pas les moyens de nos ex-ambitions [celles que nous avions quand nous étions « une moyenne grande puissance » comme disait de Gaulle] et ce depuis déjà un certain temps.

On a pu le constater [en politique extérieure domaine réservé au Président de la République] en Haïti par exemple, lors de son déplacement, le Président avait tellement fait «peur» à ceux qui règnent en maître qu’ils continuent et des meilleures… sic…on adore parler, se mêler de tout et bien sûr voyager !) Et maintenant, attendons les résultats pour Marseille. Et puis, il faut bien se créer des ennemis. Il faut bien vendre des armes. Il faut créer des conflits pour après les résoudre, ou plutôt tenter de les résoudre en appelant, comme d’habitude, les mêmes qui nous le font payer à prix d’or, les Ricains qui ont peut-être changé de Président, parait-il «socialiste», mais pas d’objectif : «foutre en l’air l’Europe » en commençant par la France dont ils se foutent.

Et nous, l’Europe en général et la France en particulier, nous sommes le dindon de la farce et je suis gentil ; j’avais un autre adjectif plus approprié… Un dindon qui n’est plus aussi gros qu’autrefois pour que tout le monde puisse en manger à sa faim.

Messi

Il aurait fallu être sur une autre planète pour ne pas avoir entendu que Messi – porte-t-il bien son nom «le Messie» – a signé au PSG ? Va-t-il enfin faire gagner la Ligue des Champions au PSG ? Rien n’est plus sûr. Il ne suffit pas d’avoir des vedettes dans une équipe pour gagner. Il faut de la gagne, denrée rare de nos jours chez nous. Mais bon ! On s’en accommode bien, c’est le pognon du Quatar.

Pas le nôtre, c’est déjà un point, et donc on jouera et on retiendra l’esprit à la française s’ils gagnent «on a gagné» et s’ils perdent, ils ont perdu. Ceci dit, d’après ce que j’ai entendu, son transfert est presque amorti par le nombre de maillots vendus et par le nombre de nouveaux suiveurs et sponsors. Comme quoi, cela aussi c’est la France, ce sont les étrangers qui engrangent les « sous » et qui font les affaires et les meilleures surcroît. Pas tous, je sais, hélas ! Mais ceux qui ont le air, l’envie d’avancer, pas peur du risque et surtout l’envie de travailler, rare !

Oui, heureusement, sinon on n’aurait plus rien (sic), donc foutez la paix à ceux qui, grâce à eux, nous permettent d’avoir quelque chose pour nous…(je suis cynique). Chercher quoi ? Moi, je n’ai pas encore trouvé. On le connait, c’est la façon de dire les choses aujourd’hui, je n’en dirai pas plus. (Je me suis appliqué au point que j’ai lu cet été «Le courage de la nuance» d’un certain Jean Birnbaum aux Éditions Plon. Est-ce pour autant que je vous conseillerais sa lecture ? Cela aussi mérite réflexion, mais bon, vous pouvez toujours faire comme moi, à vos risques et périls.

C’est la nouvelle façon de dire les choses, ne pas aller jusqu’au bout, insinuer, ils comprendront, ils ne pourront pas vous « traîner » en correctionnel pour discrimination, racisme ou je ne sais quoi de leur invention, par une bonne âme juridico-associative subventionnée par nos impôts (bien entendu).

Mon mot humoristique ou boutade (au choix)

Je ne me rappelle plus combien l’Élysée dépensait en coiffeur lorsque Monsieur Hollande – qui était [est]chauve – était Président ; les journaux l’ avaient annoncé à l’ époque. Mais ce dont je suis sûr, c’est que jamais un Président n’a dépensé autant en coiffeur que l’actuel, alors qu’il suffirait de quelques implants pour y remédier, vu son âge. Par ailleurs, il y gagnerait en image. C’est ma rentrée… « côté capillaire ». Ceci dit, c’ est un conseil, sinon, à mon avis, il a de fortes chances de finir comme PPDA, voire pire, comme Souchon, toujours capillairement parlant.

Maître Francis Dominguez, Avocat à la Cour d’Appel de Paris

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