15 janvier 2019

Pour Jean-Marc Borello, patron du groupe SOS, les Gilets Jaunes aiment l’entreprise

Ancien éducateur spécialisé, le patron du groupe leader européen de l’économie solidaire, est un visiteur du soir du Président Macron. Celui qui publie « L’entreprise doit changer le monde », remarque que la vindicte des Gilets jaunes ne vise pas les chefs d’entreprises. « Leur image s’est améliorée. La raison est simple le patron partage les difficultés de ses salariés, les ré- formes sont concertées, les erreurs sont vite corrigées. L’entreprise emploie, forme, développe les compétences. L’entreprise a compris qu’elle a une responsabilité sociétale, environnementale ». C’est clair, on comprend mieux que Borello ait préféré s’associer au Chef Thierry Marx pour créer sa première école d’apprentis cuisiniers, plutôt que rejoindre le gouvernement, comme on le lui avait proposé en 2017.

22 janvier 2019

Stéphane Bern a raison : c’est Bercy qui dirige tout !

22 janvier 2019

David Dassin, l’outsider de l’hôtellerie, ne trouve pas de réceptionniste !

Ancien chef de pub à Entreprendre, il dirige, à 49 ans, un petit empire hôtelier prospère qu’il a construit de zéro. Cela va bien, mais il a toujours autant du mal à trouver du personnel. « Impossible de dénicher un simple réceptionniste, même en cdi… ». Et de mettre en cause le système social : « La perte d’aides en cascades auxquelles vous n’avez plus droit lorsque vous retrouvez un emploi… ». A transmettre à Muriel Pénicaud. « Les gens savent calculer.»

15 décembre 2018

Gilets Jaunes : les ronds-points ont remplacé les cafés

Un ami du centre de la France, revenant des ronds-points, me le disait 􏰪 « 􏰞l n’y a plus de cafés dans les villages. Alors les ronds points, pour les 􏰂ilets 􏰃aunes, les ont remplacés ». Ce n’est pas faux (il y avait 600000 bistrots en France en 1960, il n’en reste plus qu’à peine 30 000. 7 000 ferment chaque année). Ces artisans, ouvriers, maçons, employés n’en pouvaient mais… Depuis 30 ans au moins, on les essoré. En plus ils ont vu qu’à côté l’Etat, ses représentants ne changeraient rien a leur train de vie, sans parler des gabegies. Mieux : que chaque année on les pressurait d’avantage. Alors, ils sont sortie de leurs petite vie ont enfilé le gilet. Et maintenant le monde les regarde. Ils ne sont plus artisans-maçons, ils sont porteurs d’un immense es- poir. Cela fait des années que cela couvait… personne ne s’in- téressait à eux, et là, miracle, le monde les regarde, même si bizarrement, on y voit peu chômeurs ou de jeunes de banlieues.

Cette France active des territoires, ce sont les vrais invisibles de la République. Sans eux, il n’y a pas d’économie, pas de tra- vaux ni livraison, pas de chantiers ni prestations. Et puis, à côté d’eux, de l’autre côté de la rue, ils en voient certains autres s’en sortir à coups d’indemnités et de travaux au noir. Ce ne pouvait plus durer. Un système social à bout de souffle. Ce ne pouvait plus durer. En Bretagne, un président de chambre de commerce, ex-entrepreneur construit à la force du poignet, et d’habitude respectueux du pouvoir en place est formel a muté en révolté de la France active : « l􏰔, les gens en ont marre. 􏰞ls sont nuls. 􏰜es technos… 􏰞ls vont 􏰒tre 􏰖alayés… 􏰘t ne parle pas du reste 􏰟 des immigrés… ». Le mot est lâché.

25 janvier 2019

Il n’y a pas que les taxes, il y a aussi toutes les tracasseries…

Un exemple vaut mieux qu’un long discours. En matière de presse, chaque éditeur se doit désormais, et c’est nouveau, de tenir un questionnaire détaillé sur l’ utilisation du papier, qu’ il doit envoyer chaque mois à un organisme, itéo (bizarrement domicilié en Suisse…). Pourquoi pas, sauf que pour un éditeur qui publie 100 magazines, comme nous, c’ est presqu’ une semaine de travail. Faites le calcul vous-même il n’y a pas que le coût des taxes. Il y a aussi le coût de l’accomplissement des formalités : Plus que jamais nos administrations doivent être au service et des citoyens et des entreprises. On a l’impresion par- fois que c’est vraiment l’inverse.

27 janvier 2019

1 Français sur 2 est sur Facebook Sachez vous débrancher d’internet.

En prenant l’habitude de se laisser conduire par des GPS ou des applis, on le fait au début, pour les embouteillages, mais après, ce sera pour faire des choix de vie essentiels. Il faudrait mobiliser les réseaux sociaux pour faire avancer la recherche médicale par exemple. Internet contrôle tout mais toujours à posteriori. Donc, il ne maitrise rien. L’intelligence artificielle, elle, ne sait répondre qu’à des questions qu’on lui pose. L’anonymat sur internet est une formidable liberté. Mais sans responsabilité, il n’y a pas de liberté. Il faut donc revenir dessus.

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