Photo Pierrick Villlette/ABACAPRESS.COM

Richard Ferrand: “J’aimerais poursuivre ma mission”

Le premier quinquennat d’Emmanuel Macron doit se terminer le vendredi 13 mai, à minuit. Le premier ministre doit démissionner et un remaniement devra avoir lieu dans les jours suivants.

Le président de l’Assemblée Nationale,  Richard Ferrand, en poste jusqu’au 28 juin, date de la prochaine élection du président à l’Assemblée Nationale, souhaite continuer son rôle.

“Présider l’Assemblée Nationale me passionne. Et si j’ai la conviction d’être la personne la plus utile à cette responsabilité, alors, oui, j’aimerais poursuivre ma mission, a-t-il affirmé, ce jeudi, au journal Le Parisien.

Une charte pour veiller au grain!

L’expérience du quinquennat pâssé a profité à la majorité présidentielle qui préfère assurer ses arrières. Face au risque d’une majorité divisée, la macronie veut s’éviter tout débordement. Les futurs parlementaires vont devoir “s’engager à soutenir l’ensemble des engagements d’Emmanuel Macron” et à siéger dans l’un des groupes de la majorité présidentielle à l’Assemblée Nationale: Renaissance (ex-LaREM), MoDem ou Horizons, explique, ce jeudi, BFMTV. Pour éviter toute tentation de fronde, la majorité fait signer une charte de 12 engagements à ses futurs députés. La confiance règne!

Un nouveauté député “Les Républicains” rejoint la majorité

C’est le député Les Républicains sortant, Jean-Carles Grelier, qui a été investi, dans la Sarthe, par la confédération Ensemble, pour les élections législatives. C’est le sixième député a avoir quitté Les Républicains pour rejoindre la majorité présidentielle après Éric Woerth, Robin Reda, Constance Le Grip, Marine Brenie et Emmanuelle Haziza.

Une candidature dissidente de plus au sein de la majorité

Ce jeudi, d’après le journal Le Figaro, Nathalie Elimas, députée actuelle du Val-d’Oise sera candidate aux législatives, malgré tout, en dissidence de la majorité présidentielle à laquelle elle appartient, et qui a refusé de la réinvestir. “Je déplore l’attitude de la majorité et du MoDem. J’ai toujours été loyale et je le reste”, a-t-elle ajouté. Elle a dénoncé le “parachutage’ d’Estelle Folest, investie par Ensemble.

Nathalie Elimas avait quitté ses fonctions de secrétaire d’Etat chargée de l’éducation prioritaire, en mars 2022, visée par une enquête administrative pour harcèlement moral.

Suspectant que ce soit la raison de son éviction des investitures, “elle regrette que cette éviction se fasse sur la base de commérages et d’accusations infondées. Je constate que de très nombreux candidats investis sont, soit mis en examen, soit condamnés. Ce n’est pas mon cas. Une seule plainte a été déposée, par moi, pour dénonciation calomnieuse”.

Le député LREM sortant part en campagne sans investiture

Ce jeudi, dans le journal Le Monde, Stéphane Trompille, l’actuel député La République en Marche, dans la 4ème circonscription de l’Ain, annonce qu’il sera candidat à sa réélection pour les élections législatives, avec ou sans investiture de la majorité. “Je ne suis pas dissident, puisque personne n’est désigné. Il faut du courage en politique, je le dois aux électeurs qui m’ont choisi en 2017”, déclare-t-il.

En effet, Ensemble n’a, pour l’instant, pas investi de candidat pour les élections législatives dans cette circonscription, à quelques jours de la clôture des candidatures. Stéphane Trompille soupçonne que les réticences de la majorité à le réinvestir soient liées à sa condamnation, en 2020, par les prud’hommes, pour harcèlement au préjudice d’une assistante parlementaire.

“C’est un échec qui dépasse la seule élection présidentielle”

Ce jeudi, sur France-Info, Gérard Larcher, le président Les Républicains du Sénat, a déclaré, à propos des 4,8% de Valérie Pécresse, au premier tour de l’élection présidentielle: “ C’est un échec que nous avons subi. “Il faudra d’ailleurs en tirer tous les enseignements, toutes les conséquences”, ajoute-t-il.

“C’est un échec, d’ailleurs, qui dépasse la seule élection présidentielle. La question est de savoir comment on parle aux Français, comment on renoue avec cette partie des Français qui travaillent, qui ont une vie quotidienne parfois difficile. C’est une responsabilité que nous avons en rebâtissant, du sol au plafond, notre famille politique”, explique-t-il.

La Nupes ne convainc pas tout le monde…

Ce jeudi, dans un sondage, l’Ifop a interrogé les sondés sur leurs intentions de vote, pour les élections législatives, dans deux cas de figures différents: un premier où les forces de gauche présentent un candidat unique, et un second où elles présentent chacune un candidat.

Résultat : en cas de candidature unique (comme prévu par la Nupes), 28% des sondés souhaitent soutenir le candidat de gauche. Dans le cas de quatre candidatures différentes, 18% soutiennent un candidat La France Insoumise, 6,5% un candidat Europe-Ecologie-Les-Verts, 5,5% un candidat du Parti Socialiste et 2% un candidat du Parti Communiste.

Au total, la gauche désunie remporterait donc 32% des intentions de vote au premier tour, deux points de plus qu’avec un candidat unique par circonscription. Preuve que la perspective d’une alliance ne plaît pas à tous les potentiels électeurs de gauche. Cependant, et c’est important, l’éparpillement des voix, sur quatre candidatures de gauche, rendrait plus difficile une qualification pour le deuxième tour des élections législatives.

Ils souhaitent que le futur Premier ministre soit de gauche

La démission du Premier ministre, Jean Castex, devrait intervenir dans les jours à venir et son successeur sera donc nommé avant les élections législatives. Les rumeurs prédisent la nomination d’une personnalité venant de la gauche, et sûrement féminine. Or, d’après un sondage Ifop, pour Le Journal du Dimanche, 49% des Français souhaitent que le nouveau chef du gouvernement soit de gauche, soit un peu moins d’un sur deux. Parmi les classes les plus pauvres, la tendance s’élève à 59%. Tendance encore plus forte chez les jeunes: 64% des 18-24 ans veulent un Premier ministre de gauche, contre 42% des plus de 65 ans.

Jean-Luc Mélenchon se rend à Marseille…

Ce lundi, Mohamed Bensaada, candidat Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale) de la 3ème circonscription du département des Bouches-du-Rhône, annonçait que toutes les investitures du département seraient révélées par la gauche ce jeudi, lors d’une conférence de presse ou d’un meeting.

Ce jeudi, le leader de La France Insoumise sera dans la 4ème circonscription des Bouches-du-Rhône, dont il est l’actuel député. Mais pourrait-il être candidat à sa propre réélection?

Il ne l’a pas exclu, même s’il a laissé entendre qu’il se concentrait sur un autre objectif: “Je me prépare plutôt à l’idée d’être Premier ministre qu’à l’idée d’être de nouveau député”.

Un “apéro” est prévu accompagné d’un direct sur Youtube, à partir de 19h45…S’il ne se présentait pas aux législatives, il pourrait être remplacé par son directeur de campagne, Manuel Bompard, de La France Insoumise.

La Nupes: 78% des sympathisants de gauche la soutiennent…

Ce jeudi, le journal Libération tire sa Une “L’union rallume la gauche”. A l’appui, un sondage exclusif Viavoice avance que 78% des sympathisants de gauche sont favorables à la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale), cette alliance entre La France Insoumise, Europe Ecologie les Verts, le Parti Socialiste,et le Parti Communiste.

Un sondage Ifop , pour LCI,  premier baromètre d’intentions de vote pour les élections législatives, crédite la Nupes de 28% des intentions de vote au premier tour des élections législatives.

Juste derrière, 27% souhaitent soutenir un candidat de la confédération présidentielle Ensemble. En troisième position, 22% soutiennent un candidat du Rassemblement National et 11% comptent voter pour un candidat investi par Les Républicains, 6,5% par Reconquête!. Si les sondages pour le premier tour sont toujours favorables à la gauche, l’écart se resserre, avec la majorité présidentielle, par rapport à la semaine dernière. 

“Très fier de cette nouvelle génération de socialistes”

Ce jeudi, sur Twitter, après avoir officialisé la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale), Olivier Faure, le Premier secrétaire du Parti Socialiste, est “très fier de cette nouvelle génération de socialistes qui refuse de vivre dans un parti-musée et qui ose!”. Chez certains Socialistes, l’accord de la Nupes ne passe toujours pas et des dissidences se dessinent comme Lamia El Aaraje qui sera bien candidate dans la 15ème circonscription de Paris face à Danièle Simonnet, de La France Insoumise.

“Il voudrait enjamber les élections législatives”

Le président de la République, Emmanuel Macron, aurait affirmé, ce mardi, dans une réunion, “qu’il n’y a pas de troisième tour de l’élection présidentielle”. Une déclaration qui a fait réagir, ce jeudi, sur Radio J, Pierre Jouvet, le porte-parole du Parti Socialiste:

“Emmanuel Macron reste sur sa voie: il a voulu enjamber l’élection présidentielle et maintenant il voudrait enjamber les élections législatives. Il a un souci majeur, c’est qu’il ne veut pas que l’on parle de politique, car il ne veut pas être mis, ni face à son bilan, ni face à ses contradictions, et surtout, il ne veut pas qu’on pointe ce qu’il veut faire”, a-t-il affirmé.

La fédération parisienne du PS « humiliée par l’accord”

Après l’accord ratifié entre La France Insoumise et le Parti Socialiste, pour les élections législatives,  on se trouve en situations équivoque. Ce jeudi, dans un communiqué, la fédération parisienne du Parti Socialiste a indiqué qu’elle se sentait “humiliée par l’accord conclu à gauche”. « Sur les neuf circonscriptions que la gauche unie devrait gagner, aucune n’a été accordée aux socialistes”, a-t-elle affirmé, en évoquant le cas de la Socialiste Lamia El Aaraje. Le parti est obligé “de soutenir, contre elle, la candidate La France Insoumise qu’elle a battue, il y a moins d’un an. Nous ne l’acceptons pas”, a lâché la fédération.

La candidate dissidente du PS renonce à Villeurbanne

Depuis quelques jours, l’adjointe socialiste au maire de Villeurbanne réfléchissait à une candidature dissidente dans la 6ème circonscription du Rhône, face au candidat de la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale), Gabriel Amard, “parachuté” par La France Insoumise.

“Je fais le choix de la raison et je retire ma candidature. Je continue à me féliciter de cette union historique, qui répond à la demande de rassemblement du peuple de gauche pour s’opposer à la politique libérale d’Emmanuel Macron et pour battre l’extrême-droite », a-t-elle déclaré.

“Je regrette, toutefois, un accord profondément jacobin. La France vue de Paris n’est pas la France. C’est typique de la pratique politique de Jean-Luc Mélenchon”, a-t-elle ajouté.

Une élue socialiste depuis 15 ans ne sera pas candidate…

C’est ce mercredi, dans le journal Le Monde, que la députée de la 2ème circonscription du Calvados, depuis 2007, Laurence Dumont, a annoncé qu’elle ne se représentera pas. “Une nouvelle étape s’ouvre, il faut donc de nouveaux visages. Le moment est venu de passer le relais”, a-t-elle indiqué. Le Premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste du Calvados, Arthur Delaporte, a été investi par la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale) dans cette circonscription.

Ils soumettent leur candidature à un vote des militants!

Alors que les candidatures d’Étienne Moulin, de Benoît Ibars et de David Cucullières n’ont pas été comprises dans l’accord de la Nupes (Nouvelle Union Populaire Ecologique et sociale), ils ont décidé d’organiser une consultation des militants du parti pour savoir s’ils maintiennent leur candidature ou non.

La consultation devrait avoir lieu, en fin de semaine. Christophe Ramond, président socialiste du conseil départemental, leur apporte son soutien. “Ne pas avoir un candidat socialiste sur une circonscription, dans la patrie de Jean-Jaurès, est une aberration”, a-t-il affirmé dans le journal Le Monde.

Plusieurs nouvelles candidatures socialistes dissidentes

C’est une évidence qu’il faut prendre en compte car l’accord avec les autres forces de gauche, pour les élections législatives, a toujours du mal à passer localement, chez les Socialistes.

En Charente-Maritime, la socialiste Marie Nédellec décide de maintenir sa candidature, dans la 1ère circonscription, face au candidat écologiste investi par la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale), Jean-Marc Soubeste.

Même situation dans la 3ème circonscription du département, où le socialiste, Fabrice Barusseau, se maintient face à l’humoriste Gérald Dahan, investi par la Nupes pour La France Insoumise.

Situation similaire en Ariège, où la fédération départementale du Parti Socialiste a clairement pris position pour les dissidences, dans un communiqué publié, ce mardi: “Nous, socialistes ariégeois, nous avons décidé de poursuivre la campagne des élections législatives, en Ariège, en maintenant notre soutien à nos candidats Martine Froger et Jean-Pierre Sicre, dans la 1ère circonscription, Laurent Panifous et Audrey Abadie Amiel, dans la 2ème circonscription, malgré l’accord national entre le Parti Socialiste, La France Insoumise et d’autres partis de gauche.”

Une candidate PS dissidente face à la Nupes…

La socialiste Bouchra Réano ne fait pas partie des candidats investis par la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale) a décidé de se présenter malgré tout aux élections législatives, pour contrer les idées trop à droite de Basma Bouchkara, du parti Génération Ecologie. “Pour moi, ce n’est pas possible de soutenir le choix d’une candidate plus proche de M. Macron que de nos valeurs à nous”, a-t-elle affirmé dans le journal Le Monde.

Le PS n’investira finalement pas Jérôme Lambert

C’était une évidence que la perspective de voir l’actuel député de la 3ème circonscription de Charente se présenter à sa réélection faisait débat au sein de la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale). En cause, l’opposition virulente de Jérôme Lambert au mariage pour tous, en 2013, et à la PMA pour toutes, en 2021.

L’écologiste Sandrine Rousseau, fervente défenseuse de la Nupes, avait fait partie de l’élan de protestation: “L’homophobie ne peut s’asseoir sur les bancs de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale » écrivait-elle, sur Twitter. Finalement, d’après le média Têtu, le Parti Socialiste renonce à l’investir pour les élections législatives.

 Jérôme Lambert sera candidat dissident…

Ce mercredi, le Parti Socialiste décidait de retirer à Jérôme Lambert son investiture pour les élections législatives, sous la bannière Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale). Une décision prise après la vague de critiques suscitées par cette investiture.

Les militants locaux de La France Insoumise et d’Europe-Ecologie-les-Verts, partenaires du Parti Socialiste, dans la Nupes, s’étaient opposés à la candidature de Jérôme Lambert dans un communiqué, lui reprochant notamment “son vote contre la loi pour le mariage pour tous, ses prises de position en faveur de La Manif pour tous et son vote contre l’élargissement de la PMA pour les couples de femmes et les femmes seules”.

Aujourd’hui, Jérôme Lambert indique, dans le journal Le Monde, qu’il maintient sa candidature, même sans investiture Nupes: “Que le PS prête oreille à ce genre de choses, alors qu’ils me connaissent depuis trente ans, c’est aberrant”, déplore-t-il. Il se dit toutefois confiant, même si le PS investissait un candidat face à lui, convaincu que les élections législatives se font “sur le terrain et avec les électeurs.

La CGT appelle à élire “un bloc de députés progressistes”

Ce jeudi, dans un communiqué, la CGT exprime plusieurs revendications qui figurent dans le programme commun de la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale), sans nommer l’alliance: la hausse du Smic, le blocage des prix des biens de première nécessité ou encore la retraite à 60 ans. Plus loin, elle appelle: “à élire un bloc de députés progressistes, le plus important possible, à l’Assemblée Nationale, qui « doit permettre de traduire les conquêtes des salariés dans la loi”.

Le communiqué ajoute : « Nous menons avec toute la force de notre organisation et les moyens qui sont ceux d’un syndicat, le combat contre l’extrême-droite. Par nature, ce combat s’inscrit, aussi, sur le terrain politique. Pour faire reculer l’extrême-droite, une des priorités est de l’empêcher d’envoyer des élus au parlement. La CGT appelle les salariés à se mobiliser par le vote”.

Le portrait des 569 candidats du “Rassemblement National”

Ce mercredi, sur Twitter, le président, par intérim, du Rassemblement National a détaillé les profils des candidats investis par son parti pour les élections législatives: il vante “une parité quasiment égale, avec 280 femmes et 289 hommes”. Mais aussi, “hormis quelques rares exceptions liées au caractère national de l’élection”, des candidats qui sont “de purs produits de la stratégie d’implantation locale”.

Jordan Bardella énumère les différents profils professionnels des candidats: “Ils sont salariés, fonctionnaires, artisans, commerçants, chefs d’entreprise, soignants, étudiants, mais aussi avocats, énarques, professeurs, inspecteurs de l’éducation nationale ou encore conseillers d’Etat”. La plupart viennent du Rassemblement National, mais il pointe aussi “des profils d’ouverture venant d’autres horizons politiques, des Républicains à Reconquête!, en passant par Debout la France et ailleurs”.

Laurent Jacobelli tacle “les alliances contre-nature”

Sur Sud-Radio, ce jeudi, le porte-parole du Rassemblement National, Laurent Jacobelli, qui sera candidat de la 8éme circonscription de Moselle. Donne son avis sur la campagne: “Nous sommes sur le terrain. Nos candidats sont investis, 569 à l’heure où l’on se parle. Parce que nous avons conscience d’être la seule vraie opposition à Emmanuel Macron. Parce qu’on ne va pas laisser les pleins pouvoirs à Emmanuel Macron”, déclare-t-il.

Il critique “toutes ces alliances contre-nature, ces espèces de mixtures indigestes ou imbuvables” imaginées pour les législatives. “Je pense que des gens anti-républicains ou des gens prêts à vendre tout ce qu’ils ont pour garder leur poste de député, ce n’est pas ce que veulent les Français, et nous n’avons pas voulu faire la même chose”.

Il justifie le refus du Rassemblement National de s’allier avec Eric Zemmour de la sorte: “Nous n’avons pas à faire d’accord avec Eric Zemmour puisque nous ne sommes pas d’accord sur un certain nombre de points programmatiques”. D’après lui, “le parti Reconquête! n’aura même aucun candidat au second tour”.

“Ses orientations sont délétères et anti-républicaines”

Ce jeudi, sur France Info, pour le conseiller régional Rassemblement National de Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul: “Jean-Luc Mélenchon a fait de l’excitation, de l’agitation, en faisant croire qu’il allait devenir Premier ministre, ce qui est un mensonge et une fable”.

Il accuse les médias “de complaisance” à l’égard du leader de La France Insoumise, alors que “son programme et ses orientations sont délétères et anti-républicaines”. Il revient également sur les accusations de violences sexuelles visant Taha Bouhafs, éphémère candidat de La France Insoumise aux élections législatives:

“On peut se demander jusqu’à quel point Jean-Luc Mélenchon était au courant qu’il y avait ces signalements extrêmement graves”, pointe Julien Odoul, rappelant que Taha Bouhafs “a été soutenu, jusqu’à mardi, par tous les membres de La France Insoumise qui dénonçaient le racisme, etc, alors même qu’ils étaient au courant, visiblement”.

Un élu appelle Marine Le Pen à reconsidérer une alliance…

Ce jeudi, sur RTL, Marine Le Pen a justifié son refus de s’allier avec Reconquête!: “J’aurais contribué à faire élire des députés d’Eric Zemmour qui voteraient avec Emmanuel Macron la retraite à 65 ans”. Sur Twitter, Philippe Vardon, conseiller municipal Rassemblement National de Nice, lui répond:

“Marine, 74% des sympathisants RN souhaitent l’alliance avec Reconquête!, pour les élections législatives. Vouloir à tout prix créer un point de crispation, et donc de division, artificielle autour de la retraite n’est pas raisonnable au vu des enjeux”.  Et Eric Zemmour de renchérir sur son propre compte: “Cet élu RN a raison: “la trahison des électeurs”, c’est, en réalité, “refuser l’union nationale qu’ils plébiscitent et préférer l’isolement!”.

Eric Zemmour candidat aux législatives dans le Var

D’après les informations de Var-Matin et de France Inter, le président du parti Reconquête!, Eric Zemmour, devrait annoncer sa candidature pour les élections législatives, ce jeudi soir, lors d’un évènement, à Cogolin (Var), organisé par les militants de Reconquête!.

Cet évènement aura lieu sur une plage privée, à partir de 18h. Après avoir laissé planer le doute, Eric Zemmour sera bien candidat aux législatives, dans cette 4ème circonscription du Var, qui comprend la ville de Saint-Tropez. La concurrence y sera toutefois rude: s’il y a fait un bon score lors du premier tour de la présidentielle, c’est Marine Le Pen qui est arrivée en tête. Or, Zemmour aura, face à lui, un candidat du Rassemblement National, Philippe Lottiaux, ainsi que la députée La République en Marche sortante, Sereine Mauborgne.

Eric Zemmour confirme sa candidature…

Ce jeudi, sur Twitter, Eric Zemmour, le patron de reconquête! annonce sa candidature pour les élections législatives: “Reconquête! est de retour, partout en France. Je mènerai notre beau et grand combat aux côtés de nos 550 candidats. Je me présente dans la 4ème circonscription du Var”.

Cette circonscription comprend principalement la ville de Saint-Tropez. Dans cette circonscription, Marine Le Pen était arrivée en tête au premier tour de la présidentielle, avec 32% des voix, devant Emmanuel Macron (24%). Eric Zemmour n’était arrivé qu’en troisième position, avec 14,7% des voix.

Le maire de Toulon fait un “haut-le-coeur”…

Ce jeudi, sur Twitter, le maire de Toulon et soutien d’Emmanuel Macron, Hubert Falco, a fait un haut-le-coeur car il ne digère pas l’idée que la 4ème circonscription du Var puisse “passer aux extrêmes”. Face à la candidature d’Eric Zemmour pour les élections législatives, “il en appelle à la responsabilité de chacun pour ne pas faire l’erreur de se diviser, et pour savoir s’unir afin que ce cœur de notre département continue à battre au rythme d’un Var ouvert sur l’avenir, sachant rester uni et solidaire”. Il appelle donc à donner “une majorité solide” à Emmanuel Macron, “afin de lui permettre de gouverner notre France”.

Guillaume Peltier réagit à la candidature d’Eric Zemmour

A quelques de la date limite du dépôt des candidatures, pour les élections législatives, Eric Zemmour a mis fin au suspense en annonçant qu’il se sera candidat, pour les élections législatives, dans la 4ème circonscription du Var.

“ll avait en tête depuis longtemps d’être candidat”, assure, toutefois, Guillaume Peltier, porte-parole de Reconquête!, ce jeudi, dans le journal Le Monde. “La réussite finale est toujours précédée d’épreuves et de risques. Sa philosophie est napoléonienne, Bonaparte au pont d’Arcole se saisit toujours du drapeau pour emmener ses troupes et montrer l’exemple”.

“En se présentant, Eric Zemmour court un risque”

“En se présentant, Eric Zemmour court un risque: un score médiocre pourrait définitivement l’écarter de la scène politique”, a estimé, ce jeudi, auprès de l’AFP, l’ancien président du Front National, Jean-Marie Le Pen, qui était favorable à une entente entre le Rassemblement National et Reconquête!.

Au Rassemblement National, Jean-Philippe Tanguy, ancien directeur de campagne adjoint de Marine Le Pen et, lui-même, candidat dans la Somme, dénonce la “candidature hors sol” d’Eric Zemmour. “C’est très tardif et une campagne ça se prépare, il faut connaître le territoire”, insiste-t-il. “S’il se présente, il part au carton”, avait aussi commenté le président, par intérim, du Rassemblement National, Jordan Bardella, ce mercredi.

“Reconquête!” présente des candidats jeunes…

Le parti Reconquête! présente, pour les prochaines élections législatives, des candidats jeunes, issus pour la plupart de la société civile. Parmi eux, figure Damien Rieu, cofondateur du groupuscule d’ultra-droite dissous Génération Identitaire, ou Patrick Jardin, père d’une victime des attentats du 13 novembre 2015, ainsi que le policier Bruno Attal. L’ancien gilet jaune Benjamin Cauchy se lance, pour sa part, dans l’Aisne.

Bernard Pace

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