Gerald Darmanin, ministre de l'Intérieur (Photo by David Niviere/ABACAPRESS.COM)

L‘affaire Lola, au-delà du crime monstrueux, ouvre les yeux sur notre impuissance à maîtriser les flux migratoires. Les immigrés clandestins représenteraient en 2021, selon l’ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration Patrick Stefanini, quelques 900 000 personnes.

Une arrivée illégale qui se produit sans discontinuer à rebours de la politique menée par d‘autres pays développés comme les États-Unis ou le Canada qui n’acceptent sur leurs sols que des profils (ingénieurs, professeurs, chefs d’entreprise…) dont ils ont besoin.

Et quand on apprend que la meurtrière de la petite Lola, algérienne d‘origine, serait venue pour étudier. Qu’elle n‘a jamais mis les pieds en trois ans dans une Université, que de fait elle est venue ici pour un CAP, qu’elle aurait très bien obtenir de l‘autre côté de la Méditerranée. On se dit que quelque chose ne va pas. D‘autant plus que placée sous le coup d‘une obligation de quitter le territoire (OQTF), on apprend par la bande que celles-ci ne sont jamais exécutées !

Que voulez- vous que le bon peuple retire d‘une telle impuissance ? Si ce n’est que certains sciemment poussent notre pays à se dissoudre dans des flux incontrôlés de clandestins toujours plus nombreux. Quand on voit le rôle joué à ce sujet par les directives européennes, on ne peut légitimement que se poser la question. Et cela n‘a rien à voir ni avec Zemmour, ni avec Le Pen ou même Ciotti. Cela à voir tout simplement avec l’intégrité de la France présente et à venir.

Emmanuel Macron a tort de sous-estimer l‘enjeu.

Robert Lafont

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