Ces points de vigilance et d’évaluation sont d’autant plus nécessaires lorsque le futur entrepreneur quitte un poste salarié pour se lancer en solo.
Marié ou non, le futur entrepreneur peut être engagé patrimonialement avec une autre personne... Dans l’analyse de son régime matrimonial, l’entrepreneur, aidé de son notaire ou de son conseiller, doit passer en revue la nature des biens engagés (meubles, immeubles), du contrat existant et, le cas échéant, la souplesse d’adaptation de ce dernier.
L’évaluation des risques, lourds ou légers, s’effectue avant même l’installation, tout particulièrement si le futur entrepreneur quitte un poste salarié. La question alors à se poser est : «Comment est-ce que je retrouve à coûts maîtrisés la même couverture que lorsque je travaillais comme salarié ?».
Le choix de la forme de société de l’entreprise est fonction du développement imaginé et potentiel de celle-ci. Si l’entrepreneur imagine une montée en puissance lente et sur le long terme, le format de l’entreprise individuelle est la bonne réponse. C’est un statut plus simple dont les coûts marginaux sont moins importants.
Si l’entrepreneur vise, dès le début, un essor rapide, il lui faut alors créer une société dont les 2 formes les plus courantes sont la SAS (société à actions simplifiées) et la SARL (société à responsabilité limitée). Il est à noter qu’une entreprise individuelle peut toujours être transformée en société, par la suite.
Source : CGP Entrepreneurs