Par Patrick Haguelauer, fondateur de Post-Petroleum Invest
Tribune. De Léonard de Vinci (1452-1519) à Peter Higgs (né en 1929) des dizaines de savants, chercheurs amateurs, bricoleurs de génie ont été traités de blasphémateurs, charlatans, escrocs, fous, et j’en passe parce qu’ils affirmaient que la terre n’était pas plate et au centre de l’univers, que les microbes -que l’on ne pouvaient pas voir à leur époque- existaient, que la matière noire n’était pas une vue de l’esprit, tout comme la notion de relativité, de la douleur chez l’enfant, de la nocivité des pesticides, ou du danger du CO2 à trop haute dose dans l’atmosphère…
De la magnétite de l’antiquité à la boussole, puis de l’électro-aimant aux aimants permanents, l’utilisation des champs magnétiques n’a jamais cessé de s’étendre. Depuis la découverte de la fabrication des aimants, et en particulier celles des aimants permanents, une polémique enfle concernant les aimants et l’énergie. D’une part il y a l’affirmation « les aimants ne contiennent pas d’énergie, il génère seulement un champs magnétique, et on ne peut pas extraire ou produire d’énergie avec des aimants » de l’autre il y a l’étymologie grecque du mot énergie « la force en mouvement » et le fait que l’attraction ou la répulsion d’un aimant mobile par un aimant fixe constitue sans conteste une « force en mouvement » .
Du fait qu’un aimant a 2 polarités de champs magnétiques -Nord et Sud- constituant des forces opposées de même puissance, nombre de chercheurs -professionnels et amateurs - se sont lancés dans la recherche de la configuration permettant d’utiliser ces forces afin d’obtenir une rotation, donc un moteur, tandis que d’autres clament haut effort que c’est « impossible » et « contraire aux lois de la physique ».
L’Histoire nous a largement prouvé que « l’impossibilité » et la « contradiction avec les lois des connaissances acquises » d’une époque ont toujours été dépassées.
Et elle nous a aussi prouvé que les tenants des connaissances d’une époque -érigées en dogmes- sont extrêmement féroces et n’hésitent devant rien pour empêcher qu’un nouveau palier dans l’échelle des connaissances soit atteint.
Ces derniers mois j’ai rencontré des professeurs d’Université ou de Haute Ecole me disant « Je suis sûr que c’est possible, mais si je soutiens cette position je risque de perdre mon travail » tout comme des responsables de société d’ingénierie refusant d’effectuer des simulations et études en précisant « ma conscience me l’interdit, puisque je sais que ce n’est pas possible » le pire étant ceux qui, voyant cette vidéo avaient le front d’affirmer :
« Ce n’est pas possible ! Il ya tricherie ! Il y a une fraude ! »
Le principe est pourtant très simple (même si la mise au point est beaucoup plus complexe et exige quelques aménagements indispensables pour obtenir le résultat souhaité) :
Nous avons sur un rotor des aimants alternés N / S et sur un stator des aimants rotatifs à aimantation diamétrale. Le côté N de l’aimant rotatif attire le côté S d’un aimant rotor, il le tracte au dessus de lui, du fait de la cinétique l’aimant rotor dépasse un peu l’aimant stator, juste à ce moment un moteur entraine l’aimant rotatif stator et lui fait effectuer un 1/2 tour ce qui le met en position S par rapport à l’aimant rotor qu’il repousse, etc… ainsi la répulsion se poursuit.
Ce dispositif étant expérimenté il n’y a plus qu’à optimiser les positionnements des aimants les uns par rapport aux autres, ainsi que l’utilisation d’autres techniques complémentaires visant à réduire le couple / consommation du moteur pour faire tourner l’aimant rotatif qui entraîne le rotor.
Les énormes avantages de ce moteur sont les suivants :
Ce principe permet donc d’une part de résoudre le problème de production d’électricité propre, et d’autre part de réduire la consommation d’électricité pour un même besoin de puissance.
Dans une période où il est nécessaire d’augmenter au plus vite la production générale d’électricité -et de façon propre-, tout en diminuant de façon significative la consommation, nous avons la réponse aux deux critères impératifs, et nous satisfaisons aussi bien les écologistes que les climatosceptiques avec une possibilité de baisse conséquente des coûts de l’électricité.
Détails d’applications ?
Ombre au tableau nous dérangeons les Etats et les lobbies qui veulent garder le monopole du contrôle de l’énergie afin de ne pas perdre le pouvoir qu’elle procure, et nous supprimons toutes les occasions de spéculations injustifiées sur sa consommation et sa production.
Ce qui bien sûr entraîne tous les blocages que nous rencontrons pour notre développement et nous oblige à demander aux citoyens terriens de nous donner un coup de pouce concret via une petite contribution financière.
https://www.gofundme.com/f/autonomie-nergie-propre-sos-climat