« Big data » : voici une expression que l’on entend désormais sans cesse mais dont tous les chefs d’entreprises ne connaissent pas forcément la définition.
Toutes ces données en disent beaucoup plus sur nous que nous ne le croyons. Elles sont aujourd’hui une manne financière pour les groupes qui les exploitent, mais elles peuvent être également très utiles pour développer nos entreprises grâce à des outils marketing perfectionnés.
Réservées jusqu’à peu aux ténors du Web, elles tendent aujourd’hui à se poser en successeur du modèle relationnel qui dominait le marché depuis 20 ans. Les bases NoSQL vont-elle sonner le glas des bases de données relationnelles ? C’est tout l’enjeu du monde digital du troisième millénaire et cela va profondément changer la façon de travailler, de prospecter et de commercialiser des entreprises.
Mais la quantité colossale des données ainsi générées et les multiples sources d’où elles proviennent constituent un défi informatique, même pour les entreprises spécialisées qui rêveraient pourtant d’être en mesure de collecter et analyser en temps réel cette masse d’information.
Faire appel à des opérateurs experts. Pour optimiser les temps de traitement sur des bases de données géantes, plusieurs solutions et technologies sont utilisées : des bases de données NoSQL (comme MongoDB, Cassandra ou Redis), des infrastructures de serveurs (le framework Hadoop l combine le système de fichiers distribué HDFS, la base NoSQL HBase et l’algorithme MapReduce) et le stockage des données en mémoire (Memtables) permet d’accélérer les temps de traitement des requêtes.
De nombreux opérateurs du big data proposent aujourd’hui aux entreprises des solutions optimisées pour créer, gérer, optimiser et développer leur base de données clients-fournisseurs. Pour faciliter l’adoption de la solution, garantir une adhésion rapide des différentes organisations et concrétiser une valeur quantifiable, Daniel Crowe, directeur France de Netscout recommande « une approche en cinq parties qui intègre la formation des utilisateurs, le modèle Quickstart, de bonnes pratiques, un expert résident et une automatisation du système choisi ».