Alors que le dynamisme des start-up et PME du numérique représente un important levier de croissance et de compétitivité pour l’économie française, elles sont pourtant confrontées à de nombreuses difficultés pour leur financement, qu’elles choisissent de s’adresser à des acteurs publics et privés.
Selon l’association professionnelle Syntec Numérique, 40% d’entre elles disent encore avoir des difficultés à obtenir des financements. 2016 a vu une amélioration de la situation, puisqu’elles étaient 53% en 2015 (et 43% en 2014).
Pour Laurent Baudart, Délégué général de Syntec Numérique, « les PME du numérique se caractérisent par des besoins de financement importants, pour la croissance de leurs activités en France comme pour l’innovation et la R&D (en tête des objectifs de 51% des entreprises), et le financement de leur besoin en fonds de roulement (en tête pour 43% des entreprises). Au-delà des habituels stades problématiques que sont l’amorçage (pour 17% des entreprises) et le capital-développement (29%), l’ensemble de la chaîne de financement est jugé sévèrement par plus d’un tiers des entreprises (31%) ».
Pour faire face à ce besoin, entre les financements publics (notamment via les différents dispositifs gérés par Bpifrance) et les acteurs privés traditionnels (banques et fonds d’investissement), les plates-formes de financement participatifs ont une place à trouver, pour peu qu’elles fédèrent des investisseurs avec un réel potentiel.