C’est une bonne façon de montrer l’étendue de nos capacités en termes d’innovation, de mettre en avant le travail de nos développeurs et d’expliquer les possibilités qu’offre l’intelligence artificielle appliquée à la relation client.
Un internaute envoie une question sur le site d’Ameli, de la Société Générale, de La Redoute ou de la Fnac – qui sont parmi nos clients. Nos logiciels captent la question, l’analysent, la distribuent au bon interlocuteur, l’aident à formuler une réponse… À moins qu’ils n’aient déjà répondu à la question par eux-mêmes.
Il s’agit de perfectionner constamment les technologies du traitement naturel des langages : notre dictionnaire français, par exemple, définit plus d’un million de mots alors qu’un Larousse n’en contient que 60 000 ; nos robots doivent comprendre le contexte de chaque mot employé, percevoir l’état d’esprit du client qui pose la question : est-il content, furieux ?
Nous nous apprêtons à sortir une solution révolutionnaire servant à analyser le plus finement possible les flots de données non structurées. Car, mises bout à bout, ces millions de questions recèlent des informations cruciales sur les consommateurs que seule l’intelligence artificielle peut détecter.