Parce qu’ils permettent de développer, renouveler, améliorer l’activité business, d’inaugurer de nouvelles opportunités, de collaborer avec de nouveaux partenaires, de trouver d’autres compétences, d’utiliser des technologies hors des sentiers battus. En investissant le secteur de la voiture connectée par exemple, Total échange avec des constructeurs automobiles, des loueurs de voiture, des sociétés de paiement…
De nouveaux écosystèmes se tissent entre des marques et des métiers très différents et tout cela passe d’abord par l’implication des systèmes d’information de chacun.
Nos plus forts enjeux concernent en effet l’IA – l’intelligence artificielle – à grande échelle. Prenez l’analyse sismique : Total est particulièrement performant dans ce domaine grâce à ses développeurs au top de la profession, ses logiciels d’interprétation du sous-sol hyper sophistiqués, et le plus grand calculateur du monde utilisé pour l’exploration sismique pétrolière, la simulation des réservoirs d’hydrocarbures, les calculs de structures…
Et pourtant l’IA nous permettra d’être encore plus précis sur nos interprétations, sur les modélisations, grâce à la reconnaissance d’image, grâce à des capacités de calcul hors norme… Les experts dans ces domaine s’appellent IBM Watson, Facebook, Google, Microsoft : nous devons imaginer des façons de travailler ensemble.