« C'est mon grand-père, Jean Troubat, qui a eu l'idée de faire visiter la fabrique, gratuitement, dans l'ancienne abbaye bénédictine, raconte Catherine Troubat qui a repris les rênes de l’entreprise à la suite de son père et de son grand-père. Nous avons beaucoup de Rhône-Alpins, de Parisiens, de Bourguignons, mais aussi des Allemands, des Belges, des Hollandais, des Suisses, des Anglais, des Italiens... sans oublier les Japonais, Coréens et Américains. »
Une jolie réussite pour le fabricant de bonbons qui emploie 32 personnes (contre 16 il y a 20 ans), exporte dans 45 pays et réalise 12,5% de son CA (4 M€) rien qu'avec la boutique-musée. Une extension est d'ailleurs en projet, « pour déplacer la préparation de commande et laisser plus de place aux visites », souligne Catherine Troubat. Une affaire qui roule...