« La plus belle chance de ma vie a été de perdre tout mon argent », se plaît-il à raconter. L'affaire remonte à la fin des années 90. En pleine époque du boom du numérique, il crée iFrance, revendue par la suite à Vivendi, dont deux tiers en actions.
Avec le cash, il fonde Meetic et gage ses actions Vivendi pour financer le développement du site de rencontre. Mais lorsque l’action Vivendi est passée de 70 à 8€, tout s'écroule. La seule chance de l'entrepreneur pour rembourser ses dettes : faire de Meetic un leader européen. La suite, on la connaît...