Les récentes annonces faites par Emmanuel Macron, comme la libéralisation des prêts entre entreprises sans liens capitalistiques ou l’augmentation des seuils, vont dans le bon sens. Et cette mutation n’est pas terminée.
Le financement participatif est une alternative aux solutions classiques proposées par les banques ou les bourses régionales par exemple.
C’est une solution qui fonctionne parfaitement pour des besoins de l’ordre de 50.000 €, qui ne sont pas financés par les banques, comme le besoin en fonds de roulement ou le développement commercial. Mais le succès repose aussi sur la carence des banques qui, souvent, ne répondent même pas aux demandes ou ne gèrent pas la relation client par mail.
Et elles sont de plus en plus contraintes par leur cadre réglementaire. Les plates-formes peuvent proposer des taux plus élevés, qui améliorent leur rentabilité et leur prise de risque.
Mais, aujourd’hui, il y a une demande des entrepreneurs. Nous sommes à l’origine de 50% des projets, l’autre moitié étant à l’initiative des clients.
Et, comme pour tout financement, le rôle du comptable est déterminant pour évaluer les risques, vérifier que les fondamentaux sont respectueux et accompagner le dirigeant dans la durée. Mais, clairement, nous incitons aujourd’hui nos clients à étudier ces solutions sans aucune restriction.