Divers machines et outillages, des plus simples aux plus complexes, sont nécessaires au processus de production d’une entreprise. De leur qualité dépend la performance et la compétitivité des sociétés. Aussi est-il indispensable de bien les sélectionner.

À l’heure de l’industrie 4.0, ces équipements s’équipent de technologies numériques. Et dans un contexte de transition énergétique, ils s’emploient également à limiter leur consommation d’énergie.

De même que « les bons outils font les bons ouvriers », des équipements industriels performants participent très largement au succès des entreprises qui les utilisent. Aussi toute baisse de performance par rapport aux résultats de productivité et d’exploitation attendus par une société doit entraîner leur remplacement. Les engins et machines peuvent servir directement au processus de production/fabrication, ou encore au conditionnement, au stockage et au transport, au nettoyage des locaux, à leur chauffage et/ou climatisation, etc. Machines-outils, matériels de levage (grues, palans…), matériels de transport (chariots, ponts roulants…), ces équipements sont adaptés à certains secteurs ou sont plus généralistes.

Bien sélectionner son investissement

Sur un marché connaissant une forte densité d’acteurs, ces investissements en machines, souvent onéreux, doivent être soigneusement analysés. La définition des besoins internes sera faite clairement avec le responsable production. Le prix ne doit pas constituer un facteur déterminant : la qualité passe avant !

On s’appuiera plutôt sur les références du prestataire ainsi que l’efficacité de son service après-vente. Spécialiste du froid vinicole, le groupe TR Equipements conçoit également des machines frigorifiques sur mesure pour d’autres secteurs et propose de la climatisation tertiaire et grand public haut de gamme. Une activité qui requiert de multiples compétences. « Nous intervenons en automatisme, électricité, hydraulique, aéraulique, mécanique, frigorifique… » explique son dirigeant, Thierry Batiste. À noter son service de maintenance particulièrement performant pour un suivi pointu des installations.

Car la maintenance des équipements industriels doit être étudiée pour prévenir les risques, et si besoin réparer les pannes. Un défaut de maintenance préventive occasionnera des coûts supplémentaires, une défaillance engendrant notamment un ralentissement de la production. Enfin, des problèmes peuvent naître au niveau de la sécurité au travail avec des machines mal adaptées ou défectueuses.

Numérisation et économies d’énergie

Grâce aux technologies d’information et de communication numériques, l’industrie 4.0 permet de surveiller et contrôler en temps réel les équipements grâce à des capteurs présents à chaque étape du processus de production. Les machines peuvent être intelligentes et analyser leurs propres données pour déterminer la date de leur prochain entretien, voire prendre rendez-vous avec un technicien. Ces solutions ont pour but de propulser la productivité, de réduire les coûts et d’améliorer la qualité des produits.

Les nouvelles technologies impliquent une formation des utilisateurs, qui doit être relativement rapide pour éviter toute diminution de la productivité. Un problème solutionné chez Emily, une société renommée dans le monde entier en matière de matériel de manutention et de nettoyage qui multiplie les innovations. Ses balayeuses ramasseuses industrielles, pour l’extérieur comme pour l’intérieur, redoublent de performances, que ce soit dans le domaine de la filtration, du balayage, de l’auto-nettoyage… Et surtout, il suffit de les installer sur tout type de chariot élévateur pour qu’elles fonctionnent. « N’importe quel cariste peut donc s’en servir, à tout moment, sans besoin de formation » souligne Clément Seres, directeur commercial Industrie.

A noter également la montée en puissance sur le marché des technologies liées à la transition écologique, et notamment énergétique.

Géraldine Guillot

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