Dans les couloirs de Matignon, c’est désormais un secret de polichinelle : l’exécutif n’a d’autre choix que celui d’annoncer un nouveau confinement pour tenter de ralentir la hausse continue des patients en réanimation.

Depuis plusieurs jours, les services de réanimation sont débordés, au point que plusieurs transferts de patients ont dû être décidés dans l’urgence. Trois régions, l’Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur et les Hauts-de-France, font face à une vague inédite due au « variant anglais » qui entraîne un engorgement sans précédent des hôpitaux.

Contrairement au « confinement intégral » décidé en mars 2020, celui qui s’annonce ne devrait pas concerner l’ensemble du territoire mais se limiter à trois régions : l’Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur et les Hauts-de-France.

Dès ce samedi ?

L’annonce de ces nouvelles mesures pourrait intervenir dès vendredi pour un confinement effectif dès le lendemain, c’est-à-dire le samedi 20 mars. Cela a été confirmé hier mezza voce par Emmanuel Macron : « Nous aurons à prendre dans les jours qui viennent sans doute de nouvelles décisions. »



Un confinement de l’Ile-de-France signifierait bloquer à nouveau le poumon économique du pays et l’exécutif repousse cette éventualité depuis plusieurs semaines. Aujourd’hui encore, deux camps s’affrontent dans l’entourage d’Emmanuel Macron : certains, à commencer par Olivier Véran, sont favorables à un confinement total, quand d’autres, parmi lesquels le chef de l’État et le ministre de l’Économie Bruno Lemaire, militent pour un confinement strict… mais uniquement le week-end.

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