Sondages : Macron avec 15 points d’avance…

A trois jours du deuxième tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de 15 points dans les intentions de vote, selon le baromètre quotidien réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour France Info et Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Pour cette nouvelle vague, l’intégralité de l’échantillon a été interrogé au lendemain du débat entre les deux prétendants à l’Elysée. Et à ce stade, l’évolution des reports de voix bénéficie à Emmanuel Macron. Chez les électeurs de Yannick Jadot, 65% ont désormais l’intention de voter pour lui (+6 points). Chez ceux de Valérie Pécresse, le report est encore plus marqué avec 49% d’intentions (+9 points). Et il progresse également chez les électeurs d’Eric Zemmour, qui sont désormais 11% à se reporter sur le président sortant (+4 points).

Emmanuel Macron est désormais crédité de 57,5% des intentions de vote au deuxième tour, contre 42,5% pour Marine le Pen (marge d’erreur: 3,3 points). Il n’y a que chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, arrivé troisième au premier tour, que les reports de voix vers Emmanuel Macron sont en baisse: 34%, contre 39% lors de la dernière vague. Désormais, 48% (+4 points) optent pour l’abstention, le vote blanc ou nul, ou ne souhaitent pas répondre. 

À trois jours du deuxième tour de l’élection présidentielle, 73% des Français interrogés sont sûrs qu’ils iront voter (fourchette : entre 71 et 75%). Un chiffre qui progresse mais qui reste encore légèrement inférieur au taux de participation effectif lors du second tour de l’élection présidentielle de 2017 (74,6%).

Dernier jour de campagne et dernier meeting…

C’est ce soir, à minuit, que la campagne présidentielle prend fin et, pour ce dernier jour, Emmanuel Macron donne un meeting à Figeac, dans le département du Lot. Au passage, le président sortant pourrait faire une halte à Toulouse selon les informations d’ActuToulouse non confirmées par l’équipe du candidat. En 2017, Emmanuel Macron avait déjà terminé sa campagne présidentielle en Occitanie.

Une allocution depuis le Champ-de-Mars

D’après les proches d’Emmanuel Macron, quelle que soit l’issue du second tour de l’élection présidentielle, le président sortant prononcera un discours, après les résultats, ce dimanche soir. Il a arrêté son choix sur le VIIème arrondissement, pour une allocution à quelques pas de la tour Eiffel. Emmanuel Macron souhaitait déjà se trouver au Champ-de-Mars, lors du deuxième tour de 2017, mais la mairie de Paris le lui ayant refusé, il avait finalement opté pour le Louvre. Revanche prise, cinq ans plus tard… mais encore faudra-t-il l’emporter sur sa rivale Marine Le Pen.

Quel Premier ministre pour Emmanuel Macron ?

A trois jours du deuxième tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron pourrait-il nommer Jean-Luc Mélenchon comme Premier ministre? Devant cette question, le candidat botte en touche et trouve une parade en évoquant les élections législatives: “Je suis attaché à la vie démocratique et aux institutions. Le président de la République choisit un Premier ministre, en se basant sur les forces en présence. A la lumière des législatives, il y aura un Premier ministre à choisir, homme ou femme.”.

Emmanuel Macron: “La France est un bloc »

Le candidat au deuxième tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron, tient à séduire les territoires ruraux, ce vendredi, en déplacement à Figeac: “Je m’oppose aux discours qui disent qu’il y a des France qu’on voudrait opposer, qui seraient irréconciliables: la France des grandes métropoles, où il y aurait toute la richesse, celle d’une ruralité, qui serait assignée à la défaite, et puis une France des quartiers populaires et des villes. Pour moi, la France est un bloc, qui porte tous ses territoires. Je refuse ces choix où il faudrait décider d’aimer, entre les quartiers populaires et la France rurale, décider de choisir entre la métropole et la campagne, c’est faux!”

Désenclaver les territoires ruraux

Ce vendredi, à Figeac, dans le Lot, Emmanuel Macron s’expliquait: “je promets de poursuivre l’investissement massif dans le ferroviaire, dans les années qui viennent, et de rouvrir les petites lignes pour mieux relier les villes moyennes aux métropoles.”

“Je souhaite, aussi, aller au bout des engagements, pour 2024, en termes de déploiement d’Internet et de la fibre. Si je remporte le deuxième tour de l’élection présidentielle, j’envisage, également, de créer deux cents postes de gendarmerie dans nos campagnes, ainsi que des postes de magistrats afin de déployer une justice de proximité.”

“Des perspectives de progrès et de sécurité”

Sur France Inter, ce vendredi, Emmanuel Macron attaquait Marine Le Pen sur sa radicalité: « Quand on a un projet qui consiste à interdire le voile dans l’espace public, qui rompt avec la laïcité française, et que l’on veut sortir des textes fondateurs de notre Europe, c’est de l’extrême-droite. Je reconnais que je suis en partie responsable de la montée des extrêmes, mais je me présente comme la solution face à l’extrémisme.”

“Marine Le Pen se nourrit aussi de ce que nous n’avons pas réussi à faire et des choses que, moi-même, je n’ai pas réussi à faire, c’est apaiser certaines colères, répondre suffisamment vite à des demandes et, en particulier, réussir à donner des perspectives de progrès et de sécurité aux classes moyennes et aux classes populaires françaises.”

“Il y a les grandes peurs du siècle”

Sur France Inter, ce vendredi, Emmanuel Macron a commencé à s’exprimer mais, dès le début de son intervention, il dresse le tableau d’une France inquiète: “Je pense qu’il y a une fatigue qui est liée au Covid19 et il y a les grandes peurs du siècle, la peur climatique, la peur des grands changements anthropologiques, comme les réseaux sociaux et la peur géopolitique, avec la guerre sur le territoire européen. L’extrême-droite vit de ses peurs et de ses ressentiments, moi je veux trouver un chemin, les raisons qui nous font vivre comme une Nation unie.”

Emmanuel Macron défend son bilan…

Ce vendredi, Emmanuel Macron était invité, sur France Inter, pour tirer le bilan de son quinquennat: “Sur les salaires des enseignants, d’abord, nous avons commencé une revalorisation et j’irai au bout de celle-ci, et elle n’est pas conditionnée à quoi que ce soit. Je souhaite porter les salaires de début de carrière au-dessus de 2 000€.”

“Sur la sécurité, j’ai tenu mes engagements, en termes de moyens pour la police et la gendarmerie. On a des vrais résultats sur le terrorisme, sur les cambriolages, ils ne sont pas assez bons sur les violences aux personnes. Parmi ce type de violence, 80% sont des violences intrafamiliales. Je vais en faire une priorité sur les prochaines années, en particulier les féminicides.”

“Sur l’ISF, j’affirme avoir fait ce que je m’étais engagé à faire, en le supprimant pour celles et ceux qui s’enrichissent et qui réinvestissent, tout en maintenant un impôt sur la fortune immobilière.”

“Un vrai effort à faire en matière d’écologie”

Ce vendredi, Emmanuel Macron a accordé un entretien fleuve au journal Ouest-France. Il est notamment revenu sur son ambition pour l’écologie: “Je souhaite intégrer l’écologie comme un objectif premier, qui va irriguer la politique éducative, culturelle, économique et agricole, pour décarboner notre industrie. Il faut une reconfiguration de nos choix d’organisation, car j’estime qu’il y a un vrai effort à faire. Mais je ne veux jamais laisser nos compatriotes dans des situations de culpabilité ou sans solutions.”

Décalage entre renouvellement et classicisme…

Ce vendredi, sur France Inter, Emmanuel Macron s’est vu reprocher par les journalistes d’avoir peu donné d’interviews au cours de son mandat: “Je n’ai pas renouvelé l’exercice du pouvoir présidentiel. Il faudra, si les Françaises et les Français me font confiance, rénover plus en profondeur la manière d’exercer la fonction présidentielle et je sens bien qu’il y a eu un décalage entre le renouvellement politique que j’ai incarné et le classicisme de l’exercice de la fonction.”

Féminicides: une priorité du quinquennat

La cause du quinquennat passé était le féminisme mais l’essor de mouvements comme #MeToo ou Nous Toutes et l’explosion du nombre de féminicides ont traduit un échec du gouvernement. Ce vendredi, sur France Inter, Emmanuel Macron déclarait: “Je promets, à nouveau, de faire de ce combat une priorité du quinquennat, notamment d’intensifier la lutte contre les féminicides.”

“Je mettrais tous les moyens qu’il faut. C’est par la formation des magistrats, des policiers et des gendarmes et le déploiement des bracelets anti-rapprochement que l’on peut lutter. On va continuer ce que l’on a commencé. Le budget consacré à l’égalité femmes-hommes n’a jamais été aussi haut. Je suis pour l’éloignement des conjoints violents et l’accompagnement des associations qui aident à protéger les victimes.”

Macron: “Jamais sans les partenaires sociaux”

Sur France Inter, ce vendredi, le président sortant salue le travail des partenaires sociaux au cours de son quinquennat: “On a des forces syndicales, patronales, qui sont responsables. Et nous l’avons vu, au moment de la crise Covid19, où l’on a réussi à prendre des décisions, par exemple, sur l’activité partielle longue durée, qui nous ont permis de sauver des emplois.”

“Je souhaite donc, dès les premières semaines d’un éventuel nouveau quinquennat, expliquer le projet, les contraintes, avec les forces politiques, syndicales et patronales, pour cibler trois objectifs: aller vers le zéro carbone, résoudre le problème du pouvoir d’achat, et définir comment l’on met en place les progrès sociaux et comment on les finance.”

Emmanuel Macron propose “le dividende salarié”

Sur France Inter, ce vendredi, Emmanuel Macron proposait “le dividende salarié”: “Quand une entreprise crée de la richesse, elle distribue du dividende à ses actionnaires, très bien. Mais je veux créer un mécanisme où, lorsqu’elle distribue du dividende à ses actionnaires, de manière obligatoire, elle doit faire, ou de l’intéressement participation, ou de la prime pouvoir d’achat, que je porterai jusqu’à 6.000€, sans charges ni impôts. Ce mécanisme doit permettre que la création de richesse bénéficie à l’actionnaire comme au travailleur.”

“Permettre de lutter contre la fraude”

Sur France2, ce jeudi soir, Emmanuel Macron s’expliquait: « La solidarité à la source va coûter de l’argent pour les finances publiques mais elle va permettre de lutter contre la fraude. Pourquoi fait-on des économies sur les APL? Parce que la situation économique s’améliore et que l’on sort les gens du chômage.

“Deux fois plus vite que ces cinq dernières années”

Toujours sur France2, ce jeudi soir, Emmanuel Macron s’exprimait sur l’écologie: « L’ambition, si l’on veut tenir les objectif formulés par le rapport du GIEC, ça veut dire qu’on doit aller deux fois plus vite que ce que l’on a fait ces cinq dernières années où on a déjà fait deux fois plus vite que ce qui avait été fait les cinq années précédentes.”

Macron défend sa réforme des retraites

Sur France2, ce jeudi soir, Emmanuel Macron a parlé des retraites: “Je souhaite augmenter les pensions des retraités, au niveau de l’inflation soit un peu plus de 60 euros par mois, d’ici la fin de l’été. Le vrai coût de la réforme des retraites, c’est de passer le minimum contributif de 980 à 1.100 euros.”

Un référendum qui semble peu probable…

L’idée avait été soulevée et le président sortant ne s’y était pas opposé. Finalement, si Emmanuel Macron est réélu au deuxième tour de l’élection présidentielle, un référendum sur la réforme des retraites semble peu probable.

Ce vendredi, sur France Inter, Emmanuel Macron a déclaré: « Je ne prendrai pas du tout d’engagement ici. Un référendum, c’est un engagement à la main du président de la République qui me semble important. Je pense que sur un sujet comme ça, c’est surtout la concertation, la discussion et le respect de toutes les parties prenantes.”

Du côté de Marine Le Pen, le revirement est clair: “Il n’y aura évidemment pas, s’il est élu, de référendum sur la retraite, c’était donc une promesse mensongère” assène-t-elle depuis Etaples (Pas-de-Calais) où elle était en déplacement, ce vendredi.

Le maire du Touquet dédouane Emmanuel Macron

Ce mercredi, lors du débat d’entre-deux-tours, Marine Le Pen a sous-entendu l’implication du président sortant dans l’absence de parc éolien en face du Touquet, lieu où Emmanuel Macron possède une résidence. Une implication que Daniel Fasquelle, maire Les Républicains du Touquet, a réfutée ce matin sur son compte Twitter: « Le projet de parc éolien, face aux plages de Berck, au Touquet, a été écarté, en 2017, suite à une démarche du collectif “Horizon” que j’ai créé et qui a empêché Ségolène Royal, ministre de François Hollande, de passer en force à la veille des élections présidentielles.”

Jean Castex rentrera à Paris en vol commercial

Au premier tour de l’élection présidentielle, le Premier ministre était allé voter dans sa ville de Prades (Pyrénées-Orientales) en utilisant le Falcon, l’avion officiel du gouvernement. Un aller-retour qui avait été critiqué par l’opposition, notamment à cause du bilan carbone. En déplacement en Occitanie jusqu’à vendredi, Jean Castex se rendra directement à Prades pour voter, le dimanche le 24 avril prochain et rentrera à Paris avec un vol commercial, selon le journal L’indépendant

L’appel d’Emmanuel Macron à Gérard Majax

C’était ce mercredi soir, lors du débat d”entre-deux-tours, Emmanuel Macron avait déclaré: “C’est pas Gérard Majax ce soir, on parle de vies derrière la vie de nos commerçants, de nos artisans, c’est ça la dette Covid, vous avez voté contre!” Suite à cette citation, Gérard Majax, maintenant à la retraite, a finalement révélé, à RTL, qu’Emmanuel Macron lui avait téléphoné ce jeudi. “Figurez-vous qu’il m’a gentiment appelé pour s’excuser. Il m’a dit “ça m’est venu comme ça, c’était tout à fait intuitif de citer votre nom. Je suis navré, car je vous ai fait entrer dans le débat sans l’avoir voulu”. Il voulait savoir ce que je devenais, comment ça allait, comment ça se passait, ma vie, en disant qu’il m’aimait bien depuis longtemps, et que c’était l’occasion d’avoir de mes nouvelles. J’ai pensé, vraiment que c’était Laurent Gerra au téléphone!”

“Vive la République, vive la Patrie!”

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale d’Emmanuel Macron, Jean-Pierre Chevènement, figure de la gauche souverainiste et ancien ministre, Manuel Valls, ancien Premier Ministre de Françaois Hollande, et Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre de Jacques Chirac, signent une Tribune intitulée “Vive la République, vive la Patrie!”et s’unissent pour appeler à se rassembler derrière le président de la République, ce dimanche 24 avril, lors du second tour de l’élection présidentielle, face à Marine Le Pen.

L’objectif: “Acter une refondation autour d’un arc central et républicain profondément renouvelé et suffisamment robuste pour résister aux pressions des extrêmes.

“La Nation, la patrie, la France, Marine Le Pen n’en a pas le monopole, et le retour du tragique qui marque notre époque nous dit aussi l’attachement de nos concitoyens au pays, à son histoire et à ses valeurs.”

“L’invasion de l’Ukraine par la Russie nous le rappelle: si le nationalisme c’est la guerre, la Nation c’est la Résistance. Et ceci doit nous mener, non pas au fatalisme ou au nihilisme, mais à l’esprit de progrès et de construction qui est la marque de notre pays. L’Histoire de France est faite de luttes contre le renoncement, au service d’une idée haute de la personne humaine et de notre pays.”

“Dans le contexte actuel, c’est d’abord et, avant tout, en patriotes, en amoureux de la France, que nous devons aborder le second tour de l’élection présidentielle, conscients des tentations régressives qui guettent notre pays et habités par l’impérieuse nécessité d’en préserver les valeurs, qui font ce que nous sommes: la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité.”

“C’est aussi en tant qu’Européens, car nous sommes convaincus que la France renforcera sa souveraineté économique et stratégique si l’Europe est puissante dans ce XXIe siècle qui s’avance. Nous, Européens, sommes liés par une communauté de destin.

L’ancien président Lula appelle à voter Macron

L’ancien président du Brésil et à nouveau candidat face à Jair Bolsonaro cette année, Luiz Inácio Lula da Silva, qui avait soutenu Jean-Luc Mélenchon au premier tour, a exprimé son inquiétude sur Twitter, à l’approche du deuxième tour de l’élection présidentielle:

« Le futur de la démocratie est en jeu, en Europe et dans le monde. En ce moment clé, j’ai confiance en l’union des défenseurs de la liberté, de l’égalité et des droits humains autour du candidat qui incarne le mieux les valeurs démocratiques et humanistes: Emmanuel Macron. Il est fondamental de vaincre l’extrême-droite et son message de haine et de préjugés. C’est ce que les démocrates de toutes tendances dans le monde souhaitent et espèrent.”

Des chefs de gouvernement aussi…

Dans une tribune publiée, ce jeudi, dans Le Monde, Antonio Costa, Premier ministre du Portugal, Pedro Sanchez, Premier ministre d’Espagne, et Olaf Scholz, Chancelier allemand, expriment leurs inquiétudes concernant le deuxième tour de l’élection présidentielle française: “Le choix auquel le peuple français est confronté est crucial pour la France et pour chacun d’entre nous en Europe.”

“C’est le choix entre un candidat démocrate, qui croit que la France est plus forte dans une Union Européenne puissante et autonome, et une candidate d’extrême-droite, qui se range ouvertement du côté de ceux qui attaquent notre liberté et notre démocratie, des valeurs fondamentales qui nous viennent directement des Lumières françaises.”

“Le régime le plus dur que l’on connaisse”

Ce vendredi, dans l’Heure des Pros, sur CNews, Laurent Joffrin, le fondateur du mouvement « Engageons-nous » invitait à regarder le projet de Marine Le Pen: « Enlevons les problèmes d’étiquette, cinq minutes, et on regarde le programme: c’est une rupture. Je constate, qu’effectivement, c’est une quasi sortie de l’Europe et que, sur le plan migratoire, ce sera le régime le plus dur que l’on connaisse dans toutes les démocraties! C’est vrai, ce n’est pas une polémique de le dire.”

“Nous appelons à faire barrage à l’extrême-droite”

Le Groupe de presse Centre France, qui comprend notamment La Montagne, L’Écho Républicain ou encore Le Berry Républicain, a appelé à faire barrage à l’extrême droite, en vue du deuxième tour de l’élection présidentielle, dans un éditorial à paraître, ce vendredi, dans les journaux du Groupe:

“Au nom des valeurs résistantes, humanistes et républicaines qui guident notre groupe de presse et l’ensemble de nos titres quotidiens et hebdomadaires d’information politique et générale, nous ne pouvons rester sur la réserve et nous appelons à faire barrage à l’extrême-droite.”

Eric Piolle appelle à voter Emmanuel Macron

Le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, a lancé un appel clair à faire barrage à Marine Le Pen en votant Emmanuel Macron: “Il n’y a pas de commune mesure entre le mépris social, le déni climatique, la connivence avec les lobbys d’Emmanuel Macron, et le racisme violent, la préférence identitaire et la haine de la démocratie de Marine Le Pen.”

“Grenoble est une des cinq villes compagnon de la Libération. Nos rues, nos places, les montagnes qui nous entourent sont marquées par la résistance à ceux qui étaient guidés par la haine. Le général de Gaulle déclarait en 1946: “Si les individus sont amenés à disparaitre, les collectivités compagnons continueront à témoigner de ce qu’est l’ordre de la Libération”.”

Eric Piolle est favorable à un “arc humaniste”

Dans une interview publiée dans L’Humanité, ce vendredi, Eric Piolle, maire écologiste de Grenoble s’est exprimé sur ses relations futures: « Je souhaite que Jean-Luc Mélenchon, tout en disant que ça nous tord les tripes, appelle à voter Macron. Mais il doit aussi donner une perspective en annonçant pouvoir prendre la tête d’une coalition en juin. Il est en capacité de structurer “l’arc humaniste ». je salue cette responsabilité assumée de la part de “la France Insoumise” d’ajouter des chaises autour de la table pour fédérer largement cette année, contrairement à 2017. Cette union doit se faire autour de l’écologie, non pas en tant que parti mais en tant qu’idée.”

« Un accord général se prépare bel et bien »

Ce vendredi, Jean-Luc Mélenchon a réagi, sur Twitter, à un article du journal Le Monde, qui sous-entend que son parti “cherche à imposer son hégémonie à gauche en imposant de stricts préalables aux partis tentés de s’allier à lui:  “Près de 35 % des lecteurs du journal “Le Monde” votent Union Populaire. Message: ne croyez pas les titres provocateurs du journal ““La France Insoumise” veut imposer son hégémonie” bla-bla. Un accord général se prépare bel et bien. Sans hégémonie. Mais pour la victoire que les libéraux redoutent.”

Deux tiers des Français pour une cohabitation!

Selon le sondage BVA de ce vendredi, la cohabitation revient au goût du jour. Si Emmanuel Macron était élu, à l’issu du deuxième tour de l’élection présidentielle, 66% des sondés souhaitent qu’il n’obtienne pas de majorité à l’Assemblée Nationale, ce qui l’obligerait à choisir un Premier ministre dans un parti d’opposition. En cas de victoire de Marine Le Pen, ce sont 69% des sondés qui expriment ce souhait. Dans les deux cas, les électeurs de Jean-Luc Mélenchon sont particulièrement favorables à une cohabitation, puisque 84% l’appellent de leurs vœux.

Dernier jour de campagne pour Marine Le Pen

En déplacement à Etaples, dans les Hauts-de-France, Marine Le Pen a été interpellée par une personne bénéficiaire de l’allocation adultes handicapés (AAH) qui s’est plaint de ne pas pouvoir se marier de peur de perdre son allocation: “Créer une dépendance en plus d’une dépendance, je trouve que c’est scandaleux! » s’est indignée Marine Le Pen, avant de s’engager à réviser cette allocation, ce contre quoi les élus de la majorité présidentielle ont récemment voté. La candidate s’est ensuite rendue à Berck pour y visiter une clinique, l’institut François Calot.

“Les Français vont donc en prendre pour perpète”

La candidate au deuxième tour de l’élection présidentielle, Marine Le Pen, a retrouvé Steeve Briois, maire d’Hénin-Beaumont et vice-président du Rassemblement National, pour cette visite du département du Pas-de-Calais, où le Rassemblement National a de bons ancrages. Sur le marché d’Etaples, près du Touquet, la candidate a lancé une pique à son adversaire et à son projet de réforme des retraites:

“Les Français, avec Emmanuel Macron, vont donc en prendre pour perpète. Cette réforme d’Emmanuel Macron est une profonde injustice sociale. Ce qu’il faut faire, c’est évidemment pousser les jeunes à entrer plus tôt sur le marché du travail. Il faut que les personnes, ayant commencé à travailler avant 20 ans, puissent partir à la retraite à 60 ans.”

La soirée électorale de Marine Le Pen…

D’après Le Parisien, Marine Le Pen prévoit de faire converger les 13 bus régionaux, floqués au visage de la candidate et qui ont sillonné la France durant la campagne, dans les rues de Paris en cas de victoire lors du second tour de l’élection présidentielle, dimanche soir. Le parcours de la parade de la candidate du RN partirait du bois de Boulogne pour finalement arriver dans un “lieu mystère”.

“Si le peuple vote, le peuple gagne!”

La candidate du Rassemblement National, Marine Le Pen, explique: “Au premier tour, on choisit, au second tour, on écarte! A ce jeu, j’ai toutes mes chances pour l’emporter dimanche prochain. J’ai rencontré des dizaines de milliers de Français et je peux vous dire que c’est par envie qu’ils choisissent mon projet qui réunit et qui séduit la majorité des électeurs.”

Marine Le Pen a tenté de mobiliser, aussi, les abstentionnistes, en vue du second tour de la présidentielle. « Si la majorité silencieuse décide de sortir de son silence, en votant, elle triomphera. Si le peuple vote, le peuple gagne! Si vous n’allez pas à la politique, c’est la politique qui viendra à vous, qui vous rattrapera, avec Macron, qui vous maltraitera pour des années encore. Dans trois jours, vous pouvez le congédier sans avoir à lui demander la permission.”

“Le deuxième tour, ce sera Macron ou la France!”

La candidate d’extrême-droite a expliquait, aussi: “Le bilan du quinquennat d’Emmanuel Macron est catastrophique sur l’économie, l’immigration et la sécurité. Le choix de dimanche prochain sera un choix de société. Une vision d’un monde nomade et liquide du président sortant face à une vision nationale et fraternelle. C’est Macron ou la France!”

Marine Le Pen: “ses propos sont très insultants”

Marine Le Pen a dénoncé le positionnement d’Emmanuel Macron sur le port du voile: “Sur ce sujet il a dit tout et l’inverse de tout. Il a changé d’avis pour des raisons d’opportunité. En réalité, ses propos sont très insultants à l’égard des musulmans. Il suggère que si l’on mettait en place cette loi, un nombre de Français de confession musulmane refuserait de se soumettre à la loi française. Je ne le crois pas. Je leur fais confiance.”

“D’une arrogance sans limites.”

Ce jeudi, pour son dernier meeting à Arras (Pas-de-Calais), la candidate du Rassemblement National a réagi au débat d’entre-deux-tors: “Pendant le débat télévisé, Emmanuel Macron avait une attitude très remarquée. Il était nonchalant, condescendant et d’une arrogance sans limites. Un Président ne devrait pas se tenir comme cela. C’est une attitude révélatrice du délitement de la France.”

Le Pen: “Macron n’aime pas les Français! »

Ce vendredi, sur Europe1 et sur CNews, Marine Le Pen a déclaré: “Macron n’aime pas les Français! Il n’a eu de cesse de les mépriser, de les insulter, de les traiter avec brutalité. Tout son quinquennat a été une succession de phrases virulentes. Ce comportement arrogant qu’il a eu à mon égard, lors du débat d’entre-deux-tours, est celui qu’il a eu à l’égard des Français pendant cinq ans ».

Marine Le Pen défend la proportionnelle…

Sur Europe1, ce vendredi, Marine Le Pen s’exprimait sur la démocratie et sur la proportionnelle: “Le magazine britannique “The Economist” nous a fait descendre dans son classement sur la démocratie. Nous sommes devenus, sous le mandat d’Emmanuel Macron, une démocratie défaillante. Il y a des problèmes partout dans notre pays sur le plan démocratique.”

“Et l’un des éléments, c’est que des courants de pensée qui sont extrêmement forts et qui représentent des millions de nos compatriotes ne sont pas correctement représentés à l’Assemblée nationale, qui est le lieu où l’on vote la loi commune. Et ça, c’est un problème majeur, d’ailleurs Emmanuel Macron le sait, puisqu’il s’était engagé à mettre en place la proportionnelle et qu’il a rompu sa promesse.”

“L’impact sur les Français est considérable”

Marine Le Pen continue de défendre la baisse et la suppression de la TVA sur l’énergie et les produits de première nécessité, une mesure dont “l’impact pour les Français est considérable”, d’après elle.

Quant aux critiques faites par Emmanuel Macron sur son programme pour le pouvoir d’achat, elle soutient que le fait que la mesure profite aux ménages aisés n’est pas une raison pour priver les personnes précaires du dispositif.

« Le poids, dans le budget, de ces produits de première nécessité, est beaucoup plus important pour les classes populaires et moyennes que pour les plus aisée. Pour l’énergie, je ne vais pas mettre en place une mesure qui va obliger les Français à aller chercher de l’essence à la pompe avec leur déclaration d’impôts. Tous les Français ont besoin de retrouver du pouvoir d’achat.”

“Je déplore des propos diffamatoires”

Ce vendredi, sur Europe1, Marine Le Pen se défend sur sa proximité et sa dépendance face à la Russie: “Je déplore des propos diffamatoires qui ont vocation à me salir. Face à la Russie les positions d’Emmanuel Macron sont les mêmes que les miennes. Il ne faut pas oublier que notre président sortant a invité Vladimir Poutine à Versailles, mais aussi, à Brégançon, son lieu de villégiature.”

Précisions sur l’interdiction du port du voile…

Marine Le Pen s’est exprimé, ce vendredi, sur Europe1, sur le sujet du port du voile: “Ce n’est qu’une toute petite partie du projet que je porte contre l’islamisme. Et je fais un lien entre le voile et l’islamise. Si les femmes qui portent le voile ne sont pas des islamistes, elles portent le stigmate et sont prisonnières de cette idéologie totalitaire. Il faut se souvenir de ce que c’est que l’islamisme. C’’est une idéologie totalitaire contre laquelle je veux lutter.”

“Mon projet de loi a vocation à cela. Et dans ce cadre, je considère que les islamistes obligent les femmes à porter le voile. Dans notre pays il y a une inflation des femmes qui portent le voile. Celles qui ne le portent pas sont isolées, mises de côté, jugées. Et ça, en France, je ne peux pas l’accepter. Mais je comprends certaines femmes plus âgées qui portent le voile, mais leur rôle de grand-mère, c’est de protéger leurs petites-filles, qui ne doivent pas être soumises à cette pression islamiste.”

“L’environnement, le fil rouge de ma politique”

Lors du débat d’entre-deux-tours, Marine Le Pen a été attaqué, par Emmanuel Macron, sur son programme écologique, elle réagit: “J’affirme que je ferais de l’environnement, le fil rouge de ma politique, en cas de victoire le 24 avril prochain. Mais l’écologie n’est pas la répression, l’interdiction de rouler, de se chauffer, d’interdire de louer son logement.”

“La balle est dans le camp des Français”

Ce vendredi, avant que Marine Le Pen s’exprime sur Europe1, c’est le président, par intérim, du Rassemblement National, Jordan Bardella, qui  à déclaré, sur RTL: “A deux jour du second tour de l’élection présidentielle, la balle est dans le camp des Français. On a tout fait pour les convaincre. Les choix qui vont être faits vont engager notre pays sur les 50 prochaines années. Ce sont les abstentionnistes qui vont faire élire Emmanuel Macron.”

Bernard Pace

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