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Ces chefs d'entreprise qui partent en politique

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Peu sont les chefs d'entreprise qui s'investissent en politique, seulement 6% à l'Assemblée nationale et au Sénat ! Rares sont ceux qui n'hésitent pas à mouiller la chemise !

Risque pour la gestion de leur entreprise, soupçons de conflits d'intérêt, manque de temps..., s'investir en politique n'est pas chose aisée pour un patron. Pourtant, certains font entendre leur voix. Bon nombre de candidats à l'Élection présidentielle se sont nourri de la contribution de think tanks et d'organisations professionnelles.

 

Les équipes des candidats ont sollicité les chefs d'entreprise qui disposent souvent de propositions clés en main. Certains dirigeants en activité ont même intégré, en leur nom, les équipes de campagne, notamment celles de François Fillon et d'Emmanuel Macron. C'est le cas du Lyonnais Bruno Bonnell, référent du mouvement En Marche pour le Rhône, de Sylvain Maillard, P-DG d'Alantys Technology ou de l'homme d'affaires Charles Beigbeder.

 

De la difficulté de faire carrière

ils ne sont pas les seuls, et d'autres avant eux sont parvenus à briguer des mandats de conseillers municipaux avec succès. Pourtant, le chef d'entreprise se revendiquant de la société civile n'est pas une image qui s'impose dans la durée. C'est pourquoi il est difficile pour un patron de faire une carrière politique de premier plan.

 

Tout investissement collectif implique un risque vis-à-vis de l'entreprise, qui peut largement pâtir de l'absence de son dirigeant. C'est seulement lorsque celle-ci est stable et sécurisée que l'investissement politique peut être réalisé. Mais par amour de la chose publique, le monde patronal reste mobilisé, à l'image de Denis Payre avec le mouvement «Nous Citoyens», pour porter haut la parole de ceux qui font vivre l'économie française.

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