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A quoi reconnait-on un collaborateur difficile ?

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Les collaborateurs ne sont pas toujours compréhensifs ni positifs, il peut arriver que certains soient particulièrement difficiles pour des raisons très variées. Bref, comment reconnaître un vrai casse-pied au travail ?

Certaines personnes sont plus difficiles à vivre que d’autres, c’est un fait. Soit leur caractère est compliqué pour des raisons qui sont généralement anciennes, et remontent à l’enfance et à l’éducation, soit parce qu’elles traversent un moment malheureux de leur vie et ont du mal à gérer ce qui leur arrive, à tel point que cela a effectivement des répercussions sur le travail.

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Le manager quant à lui a une charge de travail importante et ne peut se permettre d’avoir une équipe qui a des problèmes récurrents, d’autant que cela risque de polluer l’ensemble d’un service. Une mauvaise ambiance a vite fait de s’installer et nuit évidemment à la bonne marche du travail. Il suffit d’une personne mal intentionnée ou toxique pour que tout le monde n’ait qu’une idée en tête : partir le plus tôt possible du bureau ! C’est au manager de réagir, cela fait partie intégrante de sa mission.

Empêcheurs de tourner en rond
Mais oui, il faut bien l’avouer, les casse-pieds existent véritablement. Cela peut être ponctuel, et tout rentre dans l’ordre rapidement, mais il arrive que les mauvais plis soient pris de façon permanente.

 

Or, il faut bien parvenir à travailler tous ensemble. Et plus l’équipe est réduite, plus cela est problématique, bien entendu. On retrouve dans la vie professionnelle toutes sortes  de profils comme dans la vie, mais certains sont assez classiques :

>  Celui qui est revenu de tout, complétement démotivé, il ne croit plus en rien au niveau professionnel.   

 

>  Le « jamais content », qui a tendance à critiquer tout et tout le monde.   

 

>  L’’hyper stressé qui veut tellement bien faire qu’il finit par agacer tout son entourage, il est aussi celui qui peut venir taper à la porte du manager pour une broutille, car il est dans la crainte de mal faire.   

 

>  L’obstiné qui a toujours raison quoiqu’il arrive et refuse absolument de reconnaître ses torts.   

 

>  Le rebelle qui n’arrive pas à se plier à l’autorité, il est soit « grande gueule » soit au contraire mutique.   

 

>  Le paresseux qui parvient à se décharger de son travail sur les autres.   

 

>  Et last but not least, le leader qui peut se dresser contre le manager en regroupant les troupes derrière lui. Cela peut aboutir assez rapidement à une attitude généralisée de contestation. Sans oublier ceux qui peuvent avoir un passage à vide, traverser des moments difficiles, ou ceux qui ont pris des habitudes agaçantes comme le fait d’arriver toujours en retard ou de ne jamais se mettre d’accord avec leurs collègues pour les vacances. Dans ce cas, la politique du laisser faire ne peut se poursuivre bien longtemps.

Accepter la différence
Il arrive parfois qu’un patron considère un collaborateur comme difficile essentiellement parce qu’il est très différent de lui et que son mode de fonctionnement lui semble de ce fait inadéquat. Dans ce cas, l’important est de privilégier l’écoute pour mieux le comprendre sans lui couper la parole.

 

Et voir quel pourrait être le terrain commun sur lequel progresser pour que tout se passe au mieux. Une société dont tous les collaborateurs seraient sortis du même moule s’appauvrirait rapidement, chaque cas doit donc être étudié de façon objective. Avoir les mêmes profils dans une équipe n’est pas souhaitable, il faut savoir faire taire ses préférences. Un collaborateur qui a des idées différentes n’est donc pas à considérer comme difficile, le plus simple est plutôt de réfléchir à ce qu’il peut apporter justement grâce à sa vision des choses.

 

Si le manager pense cependant que le comportement du collaborateur est problématique pour lui, il peut toujours confronter son point de vue avec celui d’autres personnes afin de voir si son opinion est partagée ou pas du tout. Dans ce dernier cas, il convient de revoir sa position et de réfléchir sur ses propres projections. 

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